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 Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux

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La Béquille

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MessageSujet: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Lun 18 Juin - 23:59

D’après le manuel d’infanterie 1808 :

(nota : on ne peut pas dire que ce soit la plus simple des façons de faire... On était loin de ça à Fort l'Ecluse.)

46. Il est d’un usage aussi ancien que celui de la baïonnette, de mettre les armes en faisceaux avant les repos des grands exercices et au bivouac ; cependant on ne trouve rien d’écrit à ce sujet. Voici la manière dont on a vu quelques régimens former leurs faisceaux.
Le bataillon ayant les armes reposées et le chef de bataillon ayant placé par les commandemens ordinaires le drapeau et les guides généraux sur la ligne ou doivent s’établir les faisceaux à 3 pas en avant du front, il commande :

« Préparez vous à mettre vos armes en faisceaux »

47. A ce commandement chaque chef de peloton se porte à six pas en avant du centre de son premier rang et lui faire faire face, à l’effet de veiller à l’exécution du commandement.
Le sergent-major, le sergent de remplacement et le second sergent se portent sur la ligne tracée par le drapeau, et lui font face ; le sergent major er le remplacement, passent à cet effet par la droite du peloton, le second sergent passe par la gauche. Le sergent-major s’établit en avant du centre du peloton, face au chef de peloton ; le remplacement s’arrête à la même distance, en avant du second homme de droite ? Le second sergent se place de même en avant de l’avant dernier homme de gauche ; le chef de peloton veille à l’égal espacement de ces sous-officiers qui tiennent en l’air les crosses de leurs fusils à l’effet de faciliter au chef de bataillon les moyens d’assurer leur alignement. Cet alignement étant rectifié, le chef commande.

« Formez les faisceaux »

48. A ce commandement les sous officiers placés en avant du premier rang, font face au front par un à-droite ou un à-gauche, et mettent leur fusil devant le milieu de leur corps, la crosse à terre, ils le soutiennent par la branche de la baïonnette, et l’inclinent de manière que le talon de la crosse soit à un pied devant eux.
Les caporaux quittent leur place de bataille ; les deux d’entre eux qui sont les plus voisins de la droite se rendent auprès du sergent de remplacement qui leur fait poser leurs fusils de manière que les trois crosses forment un triangle, que les branches de baïonnettes appuient les unes sur les autres, et que le fusil du sergent reste dans la situation où il était. Ainsi le centre des faisceaux s’établit à l’endroit où posaient les talons du remplacement.
Les deux caporaux les plus voisins de la gauche en font de même auprès du second sergent, le reste des caporaux en fait de même auprès du sergent-major. Ceux des serre-files qui sont armés de fusils se rendent de même auprès des sous-officiers qui sont les plus rapprochés, mais dans tous les cas, on n’établit et ne fixe primitivement que trois fusils, avant que d’en poser aucun autre au faisceau.
Le sergent –major, le remplacement et le second sergent attachent alors ces trois fusils par leurs douilles, en les entourant avec une petite courroie à boucle qu’ils portent à cet effet dans leur giberne. Le second rang fait par le flanc droit, le troisième fait par le flanc gauche, les officiers de serre-file veillent à ce mouvement.

« Marche »

49. A ce commandement les lieutenants et sous-lieutenants se portent sur l’alignement des capitaines. Le lieutenant faisant face au faisceau e gauche, et le sous-lieutenant faisant face au faisceau de droite, chacun de ces trois sous officiers surveille le faisceau vis-à-vis duquel il est placé.
A ce même commandement, le premier rang forme le cercle au pas ordinaire, entour le faisceau du milieu, y dépose ses armes comme le lui indiquent le sergent-major et ses caporaux, et se remet en bataille par un alignement sur le centre en arrière. Le deuxième rang, qui a fait par le flanc droit, par au pas accéléré ; il se dirige en conversant autour du faisceau de droite, de manière à y présenter l’épaule droite ; le premier homme y pose son fusil, et chacun de ceux qui le suivent y placent circulairement aussi le sien, comme l’indiquent le remplacement et ses caporaux. Ils reviennent ensuite prendre leur place de bataille, en faisant sur la droite par homme en bataille.
Enfin le troisième rang, qui a fait par le flanc gauche, part au pas accéléré, tourne autour du faisceau de gauche, en lui présentant l’épaule gauche, le chef de file y dépose son arme et ainsi de suite, comme l’indiquent le second sergent et ses caporaux ; ce rang reprend ensuite sa place en faisant sur la gauche par homme en bataille.
Les officiers et sous-officiers reprennent alors leur place.
Cette formation de faisceaux subit quelque différence dans les pelotons de droite, de gauche et de voltigeurs.

Au peloton de droite, c’est le guide général de droite qui remplit les fonctions attribuées ci-dessus au premier sergent. Le guide général de gauche remplit dans le peloton de fauche les fonctions attribuées au deuxième sergent. En conséquence, le remplacement de droite et le sergent d’encadrement de gauche portent leurs armes au faisceau en même temps que les serre-files.
Les guides généraux plantent verticalement leur fanion dans le centre des faisceaux. Chaque faisceau central de peloton environnerait de même un fanion, si comme autrefois chaque sergent-major ou fourrier était porteur d’un fanion.

Dans les pelotons du centre, le porte-aigle ou porte-enseigne remplit les fonctions attribuées ci-dessus au sergent-major ; ils plantent leur enseigne dans le milieu du faisceau. Le sergent-major du quatrième peloton place en conséquence son fusil en même temps que les serre-files et la garde du drapeau.

Dans les voltigeurs, les sergens n’étant pas armés de fusils, ils doivent au premier commandement passer leur carabine en bandoulière, attacher les trois premiers fusils réunis, et quand le faisceau est terminé, y appuyer extérieurement leur carabine : chaque officier appuie la sienne au faisceau qu’il a surveillé. Les sergens sen serre-file appuient la leur au faisceau le plus voisin.
Au premier commandement les tambours, conduits par le tambour-major, s’étant mis en marche au pas accéléré, viennent se porter en avant et à huit pas du drapeau, faisant face vers la campagne.
Au dernier commandement, ils déposent leurs caisses qui doivent se trouver alignées sue deux ranges, mais un des tambours à tour de rôle garde la sienne, sans qu’il lui soit permis de la quitter et de s’éloigner du drapeau.

Les grenadiers, ou bien une compagnie désignée à cet effet, devant fournir une sentinelle au drapeau, un caporal et deux factionnaires de la compagnie désignée reste armés, et pendant que chaque rang forme son faisceau, ce sous-officier emmène ces deux hommes ; il en place un en sentinelle, le caporal dépose son fusil, et fait déposer celui du second homme contre le faisceau du drapeau. C’est également à ce faisceau que les sapeurs déposent leur hache.
Lorsque la sentinelle est posée et que le chef de bataillon s’est assuré de l’alignement des faisceaux et de leur régulier espacement, il faut battre la berloque par le tambour qui a gardé sa caisse ; à ce signal le bataillon s’éparpille.

Manière de se reformer :

50. La manière de se reformer ne demande point d’explication ; cette formation commence quand on bat le drapeau, et doit être terminée dès les premiers coups de rappel. Chaque soldat reconnait son arme au moyen du numéro gravé sur la douille et sur la baguette, s’assemble à six pas en arrière de l’ancienne ligne de bataille, et si le front du régiment est changé, chaque peloton se porte par le flanc droit ou par le flanc gauche sur le nouvel alignement donné par le commandant au peloton du drapeau.
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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Mar 19 Juin - 8:17

Ordre du jour du 16 juillet 1793, 1ère division de l'Armée de la Moselle, commandée par le général de division Schauenbourg (J. Colin: "La Tactique et la Discipline dans les Armées de la Révolution. Correspondence du Général Schauenbourg du 4 vril au 2 août 1793." Paris 1902, p. 169):

Une fois pour toutes, dès l'instant que les bataillons arriveront au camp, leurs chefs les mettront régulièrement en bataille en avant du front de bandière; ils enverront deux sous-officiers ou caporaux par compagnie, lesquels seront placés en jalonneurs à 15 pas [9,75 m] en avant du front; cesdits jalonneurs tiendront un fusil droit devant eux, la crosse touchant terre.

Le chef de bataillon fera présenter les armes et commandera qu'elles soient posées dans chaque section à l'entour de celle que tiennent les sous-officiers portés en avant et qui représentent les deux sections; les sous-officiers qui tiennent l'arme feront attention de faire bien établir les premières avant de quitter celle qui sert de base.

Cette opération faite, l'on mettra les sacs en cercle à l'entour des crosses.


Dernière édition par Sans-Souci le Mar 19 Juin - 8:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Mar 19 Juin - 8:24

Et voici le Manuel d'infanterie, 4e édition, de 1813. C'est la description la plus ancienne de cette manière vite et utile que je connais:

72. – Armes en faisceaux.

Il est d'un usage aussi ancien que celui de la baïonette, de mettre les armes en faisceaux avant les repos des grands exercices, et au bivouac: cependant on ne trouve rien d'écrit à ce sujet: voici la manière dont on a vu les régimens former leurs faisceaux, c'est celle décrite ci-après.

Le bataillon étant en bataille, et ayant les armes reposées, le chef de bataillon commande:

73. – Mettez vos armes en faisceaux.

A ce commandement, chaque chef de peloton fait former un faisceau de trois fusils de chaque file, sur le terrain même de la ligne de bataille.

74. – Sentinelle de l'aigle ou enseigne.

Les grenadiers, ou bien une compagnie désignéee à cet effet, devant fournir une sentinelle à l'aigle ou enseigne, un caporal et deux factionnaires de la compagnie designée restent armés, et pendant que chaque file forme son faisceau, ce sous-officier emmène ces deux hommes; et en place un en sentinelle, dépose son fusil, et fait déposer celui du second homme contre le faisceau du drapeau.

Lorsque la sentinelle est posée, et que le chef de bataillon s'est assuré de l'alignement des faisceaux et de leur régulier espacement, il fait battre la berloque (Règlement d'exercice du 1er août 1791; Ecole de bataillon, no. 683) par le tambour qui a gardé sa caisse; à ce signal le bataillon s'éparpille.

75. – Manière de se reformer.

La manière de se reformer ne demande point d'explication; cette formation commence quand on bat le drapeau, et doit être terminée dès les premiers coups de rappel. Chaque soldat reconnoit son arme au moyen du numéro gravé sur la douille et sur la baguette, s'assemble à six pas [3,9 m] en arrière de l'ancienne ligne de bataille (Règlement d'exercice du 1er août 1791; Ecole de bataillon, no. 685), et si le front du régiment est changé, chaque peloton se porte par le flanc droit ou le flanc gauche, sur le nouvel alignement donné par le commandant au peloton du drapeau.

Enfin, dans l'Ordonnance du Roi su 4 Mars 1831, sur l'Exercice et les Manœuvres de l'Infanterie, l'on trouve pour la première fois un ordre officiel sur la manière comment former les faisceaux. L'école du soldat y donne les paragraphes suivants:

Former les Faisceaux.

302. Les hommes étant formés sur trois trangs, l'instructeur leur fera reposer sur les armes, puis il commandera:

Formez = LES FAISCEAUX.

303. A ce commandement, l'homme du premier rang de chaque file passera son arme devant lui, la saisissant avec la main gauche au-dessus de la grenadière, et la placera la crosse en arrière et près du pied droit de l'homme qui est à sa gauche, le canon tourné en avant. En même temps, l'homme du second rang passera son arme à celui du premier rang; celui-ci la saisira avec la main droite à cinq centimètres (deux pouces) au-dessus de la grenadière, portera la crosse à quatre-vingt-deux centimètres (deux pieds six pouces) en avant du premier rang, vis-à- vis son épaule droite, inclinant vers soi le bout du fusil, et croisera les baïonettes des deux armes. L'homme du troisième rang passera son arme à celui du second rang, qui la recevra de la main droite au-dessus de la capucine, la penchera en avant, la placera en dehors, et introduira la baïonette, en s'aidant de la main gauche, entre et sous les branches des baïonettes des deux autres armes. Il l'abandonnera alors à l'homme du premier rang, qui la saisira, avec la main gauche, et placera la crosse entre les pieds de l'homme qui est à sa droite.

304. Les hommes des trois rangs ayant pris la position du soldat sans arme, l'instructeur commandera:

1. Rompez vos rangs.
2. MARCHE.

Rompre les Faisceaux.

305. Les trois rangs s'étant reformés en arrière de leurs faisceaux, l'instructeur commandera:

Rompez = LES FAISCEAUX.

306. A ce commandement, l'homme du premier rang, de chaqe file saisira son arme avec la main gauche, et celle de l'homme du second rang avec la main droite, toutes deux au-dessus de la grenadière; l'homme du second rang portera le pied droit en avant, le milieu du pied à hauteur du talon droit de l'homme du premier rang, et saisira l'arme du troisième rang avec la main droite au-dessus de la grenadière: au même instant ces deux hommes soulèveront le faisceau pour le rompre; l'homme du second rang passera l'arme de l'homme du troisième rang à ce dernier; celui du premier rang en fera de même à l'égard de l''homme du second rang; et les trois rangs prendront la position du soldat reposé sur l'arme.

Observations.

307. Si les hommes sont sur deux rangs, on formera les faisceaux de la manière suivante.

308. L'homme du premier rang de chaque file paire exécutera ce qui a été indiqué, no. 303, pour celui du premier rang d'une file sur trois rangs. L'homme du premier rang de chaque file impaire passera son arme à l'homme qui est à sa gauche, qui la placera comme il a été dit pour l'arme du second rang. L'homme du second rang de la file paire penchera son arme en avant, et introduira la baïonette entre celles des deux autres armes. L'homme du premier rang la placera comme il a été prescrit pour l'arme du troisième rang d'une file sur trois rangs. Le faisceau formé, l'homme du second rang de la file impaire passera son arme dans la main gauche, le canon en avant, et la placera sur le faisceau, en l'inclinant.
309. Lorsqu'on voudra faire rompre les faisceaux, l'homme du second rang de chaque file impaire retirera son arme du faisceau; celui du premier rang de la file paire saisira la sienne avec la main gauche; et celle de l'homme du premier rang de la file impaire, avec la main droite; l'homme du second rang de la file paire saisira son arme de la main droite à la grenadière: ces deux hommes soulèveront le faisceau pour le rompre; l'homme du premier rang de la file impaire reprendra son arme de la main de son voisin de gauche, et les quatre hommes prendront la position du soldat réposé sur l'arme.
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Marc La Bréole
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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Mar 19 Juin - 10:25

C'est excellent tout cela...Donc il y a pas une maniére mais des maniéres de former des faiseaux.
Maintenant, laquelle prendre? Pour ma part, je dirai qu'il faudrait être instruit dans les deux façons de faire. Wink

_________________
“S'unir et être solidaires au nom d'une passion, c'est bien beau. Entre les fanas des commémorations et les maniaques de l'histoire vivante, qui cohabitent souvent au sein d'un même groupe, il n'y a rien de plus en commun que le fait de se trouver au même endroit, au même moment. »  - Antoine, 25 Juin 2004


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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Mar 19 Juin - 11:43

Citation :
Maintenant, lequel prendre?

Pour moi il y a différentes façons pour différentes situations:
Citation :
302. Les hommes étant formés sur trois trangs, l'instructeur leur fera reposer sur les armes, puis il commandera:
Formez = LES FAISCEAUX.
c'est la façon que nous employons couramment en peleton sur 3 rangs
Citation :
307. Si les hommes sont sur deux rangs, on formera les faisceaux de la manière suivante.
idem nous le pratiquons couramment sur deux rangs

--------------------------
Citation :
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et
Citation :
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c'est la maniére de faire pour des faisceaux par section ou par peleton, les faisceaux étant placé sur le front de bandiére = utilisation limité à l'établissement d'un camp (de toile ou de baraquement).
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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   Mar 19 Juin - 11:55

A mon avis, mettre les armes en faisceau pour les repos, est une nouvelle "invention" pendant l Révolution.

L'art du Militaire, ou Traité complet de l'Exercice, Paris et Bordeaux en l'an premier de la République Française [1792], page 33:

Du repos.

Il y a deux manières de faire reposer les soldats armés. L'une de les faire reposer tenant leurs armes; l'autre de les faire reposer, leurs fusils étant à terre devant l'emplacement qu'ils doivent occuper.

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MessageSujet: Re: Inf: De la manière de mettre les armes en faisceaux   

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